Soka Gakkai

La Soka Gakkai

Société pour la Création de Valeurs

La Soka Gakkai est ce que de nombreux spécialistes Européens
de la sociologie des religions définissent comme étant :

Un Nouveau Mouvement Religieux

Il s’agit d’une organisation internationale de bouddhistes laïques qui véhiculent les valeurs , l’enseignement et la philosophie du bouddhisme de Nichiren Daishonin, dans le but de la paix mondiale et celui de favoriser un bonheur profond pour tout les êtres humains, grâce à cette philosophie de vie.

Le site officiel de la Soka Gakkai Internationale

Charte de la Soka Gakkai Internationale

Nous, organisations constitutives et membres de la Soka Gakkai Internationale (appelée ici SGI) adhérons au but fondamental et à la mission qui consistent à contribuer à la Paix, la Culture et l'Éducation, en se fondant sur la philosophie et les idéaux du bouddhisme de Nichiren Daishonin.

Nous sommes conscients qu'à aucun autre moment de l'histoire l'humanité n'a expérimenté une si puissante juxtaposition de la guerre et de la paix, de la discrimination et de l'égalité, de la pauvreté et de l'abondance qu'au vingtième siècle ; que le développement de technologies militaires toujours plus sophistiquées, comme le montre l'exemple des armes nucléaires, a créé une situation où la survie même de l'espèce humaine se trouve en jeu ; que la réalité de discriminations ethniques et religieuses violentes entraîne un cycle infini de conflits ; que l'égoïsme de l'humanité et l'intempérance ont engendré des problèmes de dimension mondiale, notamment la dégradation de l'environnement naturel et l'élargissement du fossé économique entre nations développées et en voie de développement, avec de graves répercussions pour l'avenir collectif de l'humanité.

Nous croyons que le bouddhisme de Nichiren Daishonin, philosophie humaniste fondée sur un respect illimité du caractère sacré de la vie et sur une compassion capable de tout englober, permet aux êtres humains de cultiver et de faire jaillir la sagesse qui leur est inhérente et, en nourrissant la créativité de l'esprit humain, permettra de surmonter les difficultés et les crises à laquelle l'humanité est confrontée afin de réaliser une société de coexistence prospère et pacifique.

Nous, organisations constitutives et membres de la SGI, résolus à lever haut la bannière de la citoyenneté mondiale, de l'esprit de tolérance et du respect des droits de l'homme en nous fondant sur l'esprit humaniste du bouddhisme, et déterminés à surmonter les problèmes auxquels l'humanité est confrontée à un niveau mondial par le dialogue et des efforts concrets fondés sur un engagement constant pour la non-violence, adoptons cette Charte qui affirme les buts et principes suivants :

  • 1.    La SGI s'engage à contribuer à la Paix, la Culture et l'Éducation pour le bonheur et le bien-être de toute l'humanité en se fondant sur le respect bouddhique du caractère sacré de la vie.
  • 2.    La SGI, fondée sur l'idéal de citoyen du monde, s'engage à veiller au respect des droits humains fondamentaux et ne pas créer de discrimination entre les êtres humains, quelle que soit leur origine.
  • 3.    La SGI s'engage à respecter et protéger la liberté de religion et la liberté d'expression en matière religieuse.
  • 4.    La SGI s'engage à oeuvrer à la compréhension du bouddhisme de Nichiren Daishonin par des échanges profonds, contribuant ainsi au bonheur de chacun.
  • 5.    La SGI s'engage, par le biais des organisations qui la constituent, à encourager ses membres à contribuer à la prospérité de leurs sociétés respectives en tant que bons citoyens.
  • 6.    La SGI s'engage à respecter l'indépendance et l'autonomie des organisations qui la constituent, en s'accordant avec les conditions qui prévalent dans chaque pays.
  • 7.    En se fondant sur l'esprit bouddhisme de tolérance, la SGI s'engage à respecter les autres religions, s'engager dans le dialogue et oeuvrer avec elles à la résolution des problèmes fondamentaux auxquels l'humanité est confrontée.
  • 8.    La SGI s'engage à respecter la diversité des cultures et promouvoir les échanges culturels, afin de contribuer à la création d'une société internationale de compréhension mutuelles et d'harmonie.
  • 9.    La SGI s'engage à promouvoir la protection de la nature et de l'environnement en se fondant sur l'idéal bouddhique de symbiose.

Les trois fondateurs

Tsunesaburo MAKIGUCHI

1871-1944

Educateur Japonnais converti au bouddhisme de Nichiren en 1928. Il crée en 1930 la Soka Kyoku Gakkai, Société pour une éducation créatrice de valeur, avec son élève et disciple Josei TODA.

Leur objectif initial est d’appliquer les principes bouddhiques dans le domaine éducatif.

Joseï TODA

Makigguchi et Toda sont emprisonnés par le pouvoir militaire au cours de la seconde guerre mondiale, les libertés de religion et de pensée étant supprimées.

En 1944 Makiguchi meurt en prison pour s’être opposé au totalitarisme; en restant fidèle à sa foi bouddhique.

A sa sorti de prison, à la fin de la guerre, Josei TODA reprend le flambeau et crée la Soka Gakkai, ce qui se traduit par : Société pour la création de valeur.

 

Soka SpiritAprès sa mort en 1958, son disciple Daisaku IKEDA, lui succède en 1960. Il internationalise le mouvement en 1975 avec la création de la Soka Gakkai Internationale (SGI).

 

Daisaku IKEDA

Monsieur IKEDA a reçu à ce jour plus de 200 titres universitaires, dont 88 de Docteur Honoris Causa dans les universités prestigieuses du monde entier. Il a aussi reçu de nombreuses autres distinctions au niveau international pour son action éminamment et incontestablement humaniste pour la paix mondiale.

Sur le blog www.revolution-humaine.fr : la liste des principales distinctions jusqu’en 2000

Situation de la Soka Gakkai, en France

En Décembre 2006, l’organisation c’est restructurée et répond désormais au nom de Association Cultuelle Soka Du Bouddhisme de Nichiren ACSBN.

Nous souhaitons ici contribuer à sensibiliser l’opinion publique quant à la reconnaissance officielle du Culte Soka de Nichiren en France, en tant que mouvement religieux aux valeurs profondément humaniste, Ã  la valorisation du mouvement bouddhique dans notre pays et de l’oeuvre de Monsieur Daisaku IKEDA, président honoraire du mouvement religieux laïque.

Le site internet du Consistoire Soka, autorité religieuse et morale de l’organisation Française, permet une approche pragmatique, pour une évalusation équitable du bouddhisme de Nichiren DAISHONIN dans notre pays.

Enfin le site Réponse Soka permet de trouver des réponses pragmatiques quand aux questions que le l’on se peut se poser sur la Soka Gakkai, dans le cadre du respect des règles de la laïcité et de la loi Républicaine, en France.

Des études sociologiques rigoureuses

Depuis de nombreuses années, des études sociologiques sérieuses sont réalisées en Europe sur les Nouveau Mouvements Religieux (NMR) dont la Soka Gakkai, par des scientifiques, non moins sérieux. Karel DOBBELAERE, Lilianne VOYE, Françoise CHAMPION, Louis HOURMAN, Danièle HERVIEUX-LEGER, Bruno ETIENNE, Raphaël LIOGIER... La rigueur de leurs travaux est reconnue par les instances scientifiques et universitaires compétentes. Leur travaux, de manière générale, mettent en valeur les apports incontestablement positifs d’un tel nouveau mouvement religieux dans la société. Toutefois ils restent à ce jour considérablements négligés par des pouvoirs publics obnubilés par une lutte contre les “phénomène sectaires” instrumentalisée par la politique.

Protection et intégration des Nouveaux Mouvements Religieux

Pour mieux s’informer, pour participer pacifiquement à la compréhension et à l’intégration des NMR, pour lutter contre les discriminations religieuses en France contraires aux valeurs même de la laïcité, nous recommandons le sites du Centre d’Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS) et de la Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP LC).

Respect des valeurs républicaines et démocratiques

A l’heure des médias déonthologiquement douteux, trop souvent, Ã  celle de la recherche “d’audimat” “facile” (avidité) et celle des complaisances politiciennes sans fondements autres que la recherche d’intérêt personnels, de satisfaction de l’ego, du pouvoir (animalité...), chacun doit être librement en mesure de se faire une opinion démocratiquement. Ceci quant à la prétendue “lutte anti-secte”, d’un autre âge, menée dans notre pays contre des organisations respectables qui n’ont jamais commis quoi que ce soit de répréhensible dans la société Française, ni crime ni délit, ni même vue des responsables impliqués dans quelques affaires que ce soit.

 Trop d’amalgames malveillants ont été fait entre des structures ou des personnes délinquantes, des événéments délictuels ou criminels et les Nouveaux Mouvements Religieux respectables, tels que la Soka Gakkai, organsisation humaniste aux objectifs pacifistes. Tout est souvent prétexte, pour certains, à fabriquer artificiellement pour ces mouvements des “images” rendues volontairement “sectaires” et surtout à culpabiliser, a priori, des citoyens honnêtes désireux de vivre librement leur religion en s’affranchissant des obédiences qui ne les intéressent légitimement plus, ou dans lesquelles ils ne peuvent s’épanouir...

Il est humainement indispensable que la vérité, le droit à vivre librement sa religion en France dans le respect des valeurs de la laïcité, la JUSTICE et l’HUMANISME puissent progresser. Il est profondément souhaitable, pour le respect de ces valeurs, que les dirigeants des pays Européens fassent réellement respecter les droits fondamentaux des citoyens en ce sens. Ce n’est toujours et malheureusement pas le cas actuellement en France, particulièrement en ce qui concerne des minorités religieuses aussi honorable que la Soka Gakkai et son président Daisaku IKEDA.

A noter cependant ce que nous percevons comme un désaveux de plus en plus marqué des abus discriminatoires et illégaux, plusieurs fois condamné en justice de la “lutte anti-sectes” : la participation de l’ambassade de France au Japon auprès de la Soka Gakkai pour l’exposition sur le Romantisme et Victor Hugo, au Musée Fuji de Tokyo, inaugurée le 29 octobre2004, ainsi que le Prix d’Honneur décerné par la Chambre de Commerce de Paris au président Ikeda, et la convention de partenaria de l’école Advencia avec les Universités Soka... Nous nous en réjouissons sur Soleil-Lotus !

Le “démon du sixième ciel”

 Le bouddhisme enseigne que la fonction du “Démon du Sixième Ciel” est de faire douter le pratiquant quant à sa foi. Il dresse des ennemis contre lui pour le conduire à cesser d’emprunter le chemin vers la boddhéité, en sapant sa force vitale. L’allégorie est aussi bien relative aux forces intérieures qu’à leurs manifestations concrètes, dans la vie quotidienne.

 L’esprit de protection de la valeur et de l’orthodoxie de l’enseignement de Nichiren est important pour l’organisation. La cohésion et l’amitié entre les membres apparait alors clairement comme étant vitale et nécéssaire pour ne pas laisser s’insinuer le démon, là ou une brèche s’entrouvre à peine parfois, à notre insu, forcément et toujours de cette manière. Le démon est mâlin, par définition.

La peur étant elle même la manifestation de l’état d’animalité, “monde des désirs instinctifs” (ou se complaît aussi le démon du sixième ciel), on voit clairement le cercle vicieux et comment la fonction démoniaque qui entretient l’ignorance fondamentale peu faire des ravages dans une collectivité qui s’entretient elle même dans cette ignorance de ses propres peurs. Les attaques que subit l’organisation, sont aussi la manifestation du démon du sixième ciel.

Dans la Soka Gakkai, nous prions pour la victoire de la vérité, du courage, de la sincérité, de l’authenticité et de l’amitié dan la société.

Démon du Sixième Ciel : Roi des démons qui réside dans le plus haut des six cieux du monde du désir. On l’appelle également Taikejizaiten, le roi qui dilapide le fruit des efforts des autres pour son propre plaisir. Servi par d’innombrables dommestiques, il oeuvre à faire obstacle à la pratique bouddhique et se complaît à saper la force vitale des autres êtres. Il correspond à Tenji-ma, le dernier des Trois Obstacle et Quatre Démons. Nichiren Daishonin explique le Démon du Sixième ciel comme la manifestation de l’obscurité fondamentale (jap. gampon no mumyõ) inhérente à la vie. Cf. Mãra.
Dictionnaire du Bouddhisme. Edition du Rocher. p. 97.

 

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